Portrait de galeriste : Matt Namour

MatthewQuelle a été l’étape / l’événement le plus important de votre carrière ? En quel année, avez-vous commencé ?

L’ouverture de ma première galerie, Images Boréales, en 2010. À 22 ans, j’ai pris la décision de lâcher ma carrière en finance pour suivre ma passion.

Pourquoi faites-vous ce métier ?

J’ai grandi dans une maison où l’art jouait un rôle important, j’imagine que c’est pour ça que je suis aussi passionné. J’aime tout ce qui sort de l’ordinaire, je prends plaisir à surprendre les gens et dépasser leurs attentes.

Comment décririez le style de votre galerie ?

À la Galerie d’art Images Boréales, j’essaie de montrer la créativité et l’innovation des artistes Inuits sans leur dire que faire et de les laisser exprimer leurs légendes et mythologies à leur propre façon. Le résultat est hallucinant et apporte une nouvelle vision et interprétation à cet art magnifique.

Quel rôle jouent actuellement les foires marchandes d’art contemporain et comment voyez-vous ACPT trouver sa place dans cet éco-système?

Les foires unissent le monde de l’art. C’est très important pour les galeries d’agrandir leurs listes de contacts. D’attirer des galeries et des clients à Montréal permettra à la ville et à notre art de gagner plus de visibilité à travers le monde.

Montréal peut-elle devenir une plaque tournante significative pour les arts visuels et si oui comment se distinguera-t-elle?

Montréal est une des villes les plus culturelles en Amérique du Nord. J’ai des clients qui viennent de partout à travers le monde pour nos festivals. Une vraie foire d’art contemporain nous manquait gravement, je crois que les gens y viendront aussi mais ça va prendre de la patience.

Avez-vous une histoire d’amour avec un artiste en particulier ?

Je n’aime pas l’idée de choisir un seul artiste… Ils ont tous leurs style et leur manière de faire que j’apprécie tout également.

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